Friday, December 28, 2012

In the desert, Peru

La connexion internet est tellement mauvaise que je ne peux pas télécharger mes films. En attendant, quelques photos...

Internet in Bolivia is crap.  Thus while we search for someplace with stronger internet to upload the vids, we leave you with a few photos and 1000 words.

La première image qui me venait en tête en pensant au Pérou était un petit village dans les hauteurs des Andes avec des amérindiennes en costumes traditionnelles et les hommes mâchant des feuilles de coca et certainement pas  des kilomètres et des kilomètres de désert . Parce que la côte péruvienne c’est bien cela, du sable à perte de vue…

The first thoughts of Peru may be some lost village stuck in the mountians, with a bunch of indigenous folks, traditionally garbed, huddled around a llama-poo fire, with cheeks all puffed out from gnawing on coca leaves; not some endless horizon of desert and blowing sand.  So this is what we found...



Nous sommes arrivés par le nord bien sûr  et  c’est à Zorritos que nous avons fait connaissance avec cette race de chien typique du Pérou qui n’a pas de poils dont la température corporelle est plus haute que les autres races et qui était traditionnellement utilisé comme « bouillote » pour les gens avec de l’arthrite!

Coming into Peru from the north, we bumped into this hairy bastard in Zorritos.  Sadly this bald pooch has more HAIR on him than I got on my head.  Seems that these doggies sport no hair and a body temperature higher than normal (see the connection?) and is otherwise substitute for a hot-water bottle for the arthritic.  Or your granny.



Nous avons continué notre route jusqu’à Mancora, petite ville balnéaire, réputé pour le surf, hyper touristique et pas dans le bon sens du terme.  Nous y sommes restés quelques jours pour y faire des affaires et çà a bien fonctionné puisque nous avons vendu la planche de surf de Chris et notre vélo pliable. Le tout très rapidement, les péruviens adorent la marchandise d’Amérique du nord alors il a suffit de dire que la planche venait de Californie et le vélo du Canada (ce qui était vrai) et le tour était joué!

We continued tracking southward to Mancora, a small fishing village, reputed for surfing.  Turns out just a gringo slum sort of inner city 'projects' kind of feel.  How many times were we hit up by some aging American - sunburnt and drunk - looking for a hand-out because he had 'just been robbed'.  The bastard was living a nice saucy life on the good will of others.  CAN'T do that at home I guess.  We hung around town long enough to sell the surfboard and the bicycle.  Turns out the Peruvans love american gear so it took maybe a couple of minutes to sell out.

Se vende /A vendre/To sell
Un peu plus au sud, nous avons profité de la jolie plage de Huanchaco où les pêcheurs utilisent des bateaux construits en paille et où nous avons visité de belles ruines celles de Chan Chan et Huaca de la Luna.

Next stop southward was the very nice and empty stretch of beach at Huanchaco where the fishermen use their reed boats - cabaillitos (little horses)- to fish the day away.  There were some cool ruins nearby also at Chan chan et Huaca de la Luna.

Chan Chan 
Chan Chan
Chan Chan

Huaca de la luna
Huaca de la luna
Encore plus au sud, nous avons fait une boucle dans le parc national de Paracas. Très bel endroit, toujours désertique …

And farther south still along the coast we took a 2-day off-road adventure (never been more off-road before) at the National Park of Paracas.








Enfin, les mystérieuses et énigmatiques lignes de Nazca, parait-il mondialement connues, de gigantesques dessins dans le désert.  Nous n’avons pas trop été impressionnés. Il faut dire que pour avoir un réel  aperçu il aurait fallu qu’on se paye un vol à 90 USD par personne hors de notre budget. Nous avons donc juste gravi la tour métallique à moins de 1USD chacun, certes moins cher mais très décevant. Je cois que c'est supposé représenter un arbre.

Finally we pitched up at the 'observatory' for the Nasca lines.  erm yes lines in the desert.  Seems the only way to truly appreciate the lines is by a 90usd per person plane ride.  Others say that the planes only make you sick.  Who pays to get sick???  Not us.  So we ponied up the 1USD to climb up a 4m tower and say awwwww.  They say this is a tree.  Sure it is.




Sunday, December 16, 2012

El Cañon del Pato y la Cordillera Blanca, Perú

Perú begins to solidify its identity as we move upwards into the mountains- not surprisingly where the Indigenes have lived and left their mark for thousands of years and have since been marginalized in modern times..  This voyage through the Cordillera Blanca is breathtaking - both from its beauty but also due to its elevation.  We are mostly above 3000m and have slept at 4200m and hiked up to 4700m.  

Le voyage à travers la cordillère blanche nous a coupé le souffle dans les 2 sens du terme par sa beauté mais aussi par son altitude. On a passé la plupart de notre temps au-dessus de 3000m, dormi à 4200m et marché jusqu"à 4700m d'altitude. 

To get there we started the journey by following the River Santa into the Canon Del Pato (Canyon of the Duck) where we saw the inside of the belly with some 35 hand dug tunnels.

Pour atteindre la cordillère blanche; nous avons traversé le canyon del Pato (le canyon du canard) avec ses 35 ou plus tunnels.
Canyon del pato

Canyon del pato

Canyon del pato



In the last video, the drive to Cajamarca left us tipsy and dizzy with vertigo (and a bit timid of oncoming traffic!) but the lack of oxygen in the mountains leaves us breathless; and not a little bit cold too.  Laguna Paron (after digging out of the mud) was a glacier fed lake at 4200m.  Later we visited Laguna 69 even higher in a mountain bowl whereas the pre-Inca archaeological  site of ancient pilgrimage and finally our visit to the rare Puya Raimondii trees, all in the Huscaran National Park, drove us to almost 5000m.  

Dans la dernière video, la route jusqu'à Cajamarca nous a laissé étourdi et avec le vertige (et un peu peureux avec la circulation en sens inverse), mais le manque d'oxygène dans les montagnes nous a laissé à bout de souffle, et gelés... Laguna Paron (après s'être embourbés) est un lac alimenté par les glaciers à 4200m d'altitude. Plus tard, nous avons grimpé jusqu'à la Laguna 69, une superbe randonné encore plus élevé (on a marché jusqu'à 4700m d'altitude dans le creux des montagnes, puis visité le site archéologique pré-inca Chavin de Huntar, ancien lieu de pélerinage et finalement notre visite des Puya raimondii, des arbres rares (qui me font penser à des danseuses tahitiennes) le tout dans le Parc National Huscaran qui nous a conduit à près de 5000m d'altitude.

At the Laguna Peron we, erm, went a little too far and found ourselves a bit 'stuck in the mud', but Bippers amasing 4wd system got us out of a bind with the help of the sand-plates.  Cleaning up was a bit more of a challenge as the water was cooooold!

A la laguna Paron, nous nous sommes embourbés dans de la glaive gelée. Il a fallu creusé, mettre des pierres, etc pieds nus puis aller rinçé le matériel dans le lac gelé... 

Laguna Paron












Lagunas Llanganuco
This section was the prettiest part of the Andes we have seen to date.  The mountains climb upwards over 6000m elevation and have snowy caps.  Lakes are emerald green and glacier fed.  Waterfalls are omnipresent.  Our climb up to Laguna 69 took us to 4700m and we lost our breath - AND we lost our backup fog-lamps.  'I will keep an eye on your car, no worries' are some famous last words.

Cette partie des Andes a été la plus belle que nous ayons vu jusqu'à présent. Cette région montagneuse du Pérou est pleine de lac émeraudes entourés de glacier, de pics enneigés et de cascades. La randonnée qui nous a amené jusqu'à la lagune 69 en est un bel example.


Hiking Laguna 69

Hiking Laguna 69

Hiking Laguna 69

Laguna 69
Laguna Llanganuco
Exhausted and frustrated by really bad dirt roads (cheers for Bippers for keeping her legs under her this time!)  we decided to take a TOUR to the ruins of Chavin.  We stopped for the compulsary photo-op with dirty frozen children with their fluffy baby animals...at Laguna de Querococha.  Fanny took her coca tea.

Fatigués par les routes non pavées, nous avons décidé de laisser un peu de repos à Bip Bip et au chauffeur et de prendre une excursion organisée pour visiter les ruines de Chavin. Nous avons fait un arrêt à la lagune de Querococha où j'ai pu prendre mon thé aux feuilles de coca, très bon pour lutter contre le mal de l'altitude.

Laguna Querococha
The ruins of Chavin were constructed as a pilgramage site way before the Incas way back between 1200-800 BC.  They say they are the most ancient evidence on the continent.  All about peace and mathematics I hear...

Les ruines de Chavin ont été construites entre 1200 et 800 avant JC par une des civilisations les plus anciennes du continent.
Chavin de Huntar

Chavin de Huntar


Chavin de Huntar



The final scenes of the Cordillera Blanca found us climbing yet again over 4500m in the rain and cold to check out the famous and interesting Puyas Raiimondi trees.  Folks cuddled in tiny stone huts with wisps of wood smoke spoke of an ancient past.

Voilà la dernière partie de la Cordillère Blanche que nous avons exploré: encore des lacs mais surtout les arbres Puyas Raiimondi, les minuscules maisons en pierres où vivent les amérindiens de cette région et un pietroglyphe.




Puyas Raiimondi

Puyas Raiimondi







Our long drive from Nasca to Cusco crossed the Cordillera above the 4000m (twice) until we descended into Cusco at 3500m.  Piece of cake.....  It will be a long time now before we see the sea.

La route entre Nasca et Cusco traverse la Cordillère (pas la blanche) 2 fois jusqu'à la descente à Cusco à 3500m. Les doigts dans le nez!!! Nous ne reverrons pas la mer d'ici peu...


 





Sunday, December 2, 2012

Ramble on, Peru

After the warm reception of Colombia and then the warmer embrace of Ecuador we are finding Peru a bit troubling.  We are having a hard time coming to grips with Peru and its identity.  For example, we find,  at times, ourselves thinking we are in Burkina Faso or Sudan or Mali – brief some lost, poor, dusty, dry crumbling mud-brick African landscape, and needing a wake-up reality shake.  The fabled beach at Máncora seemed an overly rustic cut-paste of KaoSan Road Bangkok in the worst connotation.  There were times north of Trujillo where I found the rubble and garbage piles and desert not any different than southern Iraq.  The gap between the rich and the poor is much greater here than we have seen since Guatemala – and that might have something to do with the strikingly high percent (45%) of the population indígenas.  Folks are in survival mode, less inclined to accept whimsy – and maybe it is the greater tourism here than either Colombia or Ecuador that leads folks to be less accommodating to foreigners.  We have been challenged by coppers here for the first time since Nicaragua and we are having to redefine our margins.

There have some notable and exciting moments and landscapes too – Chiclayo-Chachapoyas-Cajamarca route, some 840kms gave us chills and thrills as we drove the high sierras on barely-wide-enough goat tracks perched on vertigo-giving, cloud high, cliffs of doom.  I doubt much (we will see) if the Bolivian Death Road can even compare...   This is where we were able to march to and salute the third highest waterfall in the world, and to clamber over the ruins of Pre-Inca hand-made! table-top terraced fortress of Kuelap.  We check out the Laguna de Condor mummification program at a cool museum in Leimebamba.  For the first time we had a ‘private’ hotspring  (HOT HOT DAMN HOT) bath at Baños del Inca where we got to steam-soak degrime after 4 days of rough dirt track driving and unserviced boondocking.  The beach at Huanchaco (out of town, with the fishermen and their reed 'caballos') was restful, proving to be the best pacific beach since Costa Rica, well Cojimes, Ecuador was really nice too.


Après l'accueil super chaleureux des colombiens puis des équatoriens, on a été refroidi par les premiers contacts avec les péruviens, en tout cas sur la côte (peut-être du à la grande affluence de touristes). Bizzarement, on est monté en altitude, perdu quelques degré et rencontré des gens plus sympas et des paysages époustouflants. 

Influencés par d'autres blogs, nous nous sommes lancés dans une route non pavée dans les montagnes entre Chachapoyas et Cajamarca. Cette piste nous a donné des frissons et des sensations fortes: nous avons roulé sur des chemins à peine assez larges pour Bip Bip, perchés sur le flanc de la falaise de telle façon que çà nous donnait le vertige. Nous doutons que la route de la mort en Bolivie puisse faire concurence (on verra!). C'est là que nous avons pu marcher et saluer la troisième cascade la plus haute du monde, celle de Gocta, et grimper sur les ruines pré-inca de Kuelap. Nous avons également jetté un oeil au musée de Leimebamba avec son incroyable collection de momies, qui ont été retrouvées à l'inaccessible lac des condors.

La fin de la route nous a mené à Baños del Inca où pour la première fois, nous avons profité d'un bain thermale privé, ce n'était pas de trop après 4 jours de camping sauvage dans les pistes poussièreuses.
Enfin, repos bien mérité pour le chauffeur, sur la plage de Huanchaco, qui s'avère être une des plus belles plages du Pacifique depuis le Costa Rica quoique Cojimies en Equateur était très agréable aussi.




Saturday, November 17, 2012

Le coeur de l'Equateur



Je ne sais pas trop quoi raconté mise à part qu'on a beaucoup aimé l'Equateur. On a continué notre périple dans les hauteurs qui contraste pas mal avec la côte du pays.

We really grooved on Ecuador - the price was right, the folks outstandingly helpful, the ROADS so smooth and new, the 3-day-in-jail-for-speeding made driving so nice and calm (mostly), the beaches nicely juxtaposed with the mountains which fit nicely with the Amazonian jungle. Free access to some of the best National Parks.  Warm days, cold nights. All nice contrasts.

Tout d'abord, j'ai trouvé dans le guide du routard un village réputé pour son fromage, son chocolat et sa charcuterie alors je n'ai pas laissé le choix à Chris (pas vraiment difficile à convaincre) et nous y avons foncé! Et c'était sans regret car même la route qui y menait était magnifique. La route nous a fait grimper à plus de 4200 mètres d'altitude et  passer au pied de l'impressionnant volcan Chimborazo et ses lamas sauvages.

Fanny scored a free French travel guide where...?...oh yea the place known for cheese and chocolate and sausages.  She was in a French kind of heaven- if the French can ever contemplate being outside of Paris.  So we packed on the kms climbing to over 4200m and back down to the sea to the beaches.  The high flat-lands of the snow-capped Chimborazo where we caught the first sight of wild lamas (vicunas)...

Ambiance différente mais pas moins agréable à Baños, où nous avons passé quelques jours. C'est vraiment le pays des cascades. Nous avons même osé visité un zoo avec un peu de réticence pourtant nous devons avouer que ça nous a bien plu... et faire un descente en tarabita, petite nacelle pendue à un câble, accompagnés par le chien de la propriété.

A different ambiance - all sport and thrills - was no less agreable in Baños.  The land of waterfalls it seemed hosted one of the best zoos we ever visited (not that we support or agree with zoos) and then we did a screeming sliding decent on an Astec (twentieth century version) tarabita with our new friend, the local pooch.

La boucle de Quilotoa était superbe: visite de jolies marchés nottamment un marché aux bestiaux (lamas, cochons, poules...), contemplation du lac et route entre des volcans.

We cruised the Quilotoa loop for the local colorful markets - and more fun the ANIMAL markets full of Cuy and rabbits and lamas and pigs on ropes all destined for the...erm...kitchen.  We also enjoyed the scenery of high lakes and snowy volcanos.

Puis, encore un autre volcan celui de Cotopaxi avec son sommet enneigé et sa forme conique parfaite qui nous a époustouflé au moment du coucher de soleil. Malheureusement, en sortant du parc notre pare-brise arrière s'est brisé en 1000 morceaux mystérieusement. Et là, ça a été le début d'une autre aventure pour le remplacer!

There is more!- we grunted up Cotopaxi to the end of the trail, but decided against climing the remaining few meters to the refuge, for a top-of the world view around before skidding down back to the lake for a night's chilly camping but a stunning sunset over the volcano.  Leaving the next morning is when our rear window shattered into a billion pieces with a resounding explosion.  Yet another adventure sourcing parts lead us to finally just making one - and THAT is possible.  What a place.

Enfin, le sud avec Cuenca et le parc national de Las Lajas puis plus au sud celui de Podocarpus où nous avons randonné littéralement sur la cime de la montagne. Pourquoi se priver des parcs nationaux en Equateur puisque leurs entrées sont gratuites et qu'il semble qu'ils soient tous plus beaux les uns que les autres!

Finally (not finished yet) off to Cuenca and the National Park Las Lajas and later a bit farther south the reserve Podocarpus known for the tree (another fancy pine tree as far as I -the forester- can figure out).  Better yet was the excessively difficult climb up the the top of the mountain and around the scary-narrow crest back to the refuge and Bippers.  We found that the NPs in Ecuador were some of the best we have yet visited. Ever.  Nice job Ecuador.

Vraiment l'Equateur, j'adore!!!!!!!!!!  Ecuador ranks #1 in our books now.

Statistiques Equateur:

Nombre de jours passés en Equateur/days in Ecuador: 42

Nombre de km parcourus/Kms made: 4368

Bugdet moyen par jour pour nous 2 (maintenance du véhicule comprise): 38,65 euros
Average cost per day: $50 USD

Repas incroyable: cochon d'inde à la broche (cf page repas incrediiiible)
I am particularly fond of the BBQ full spit roasted PORK!

Tuesday, November 6, 2012

La costa pacifica, Ecuador


Quand on pense à l'Equateur, ce ne sont pas forcément ses plages qui nous viennent en tête et pourtant... Nous avons longé la côte de Esmeralda à Canoa. Ce n'était pas forcément la meilleure saison ni pour le climat (saison des pluies) ni pour observer les baleines que nous tentons de voir depuis le Canada (je commence à me demander si ce n'est pas une légende comme le monstre du Loch Ness?!?) mais nous avons été agréablement surpris par cette côte entre les plages désertées de Cojimies, la jolie île de l'argent (isla de la Plata) avec ses fous à pattes bleues, les pêcheurs de Puerto Lopez et le coucher de soleil sur la plage de Canoa.

When one thinks of Ecuador, beaches do not normally come to mind.  However, we cruised the coastline  from Es;eralda to Canoa and found some of the nicest beaches to date.  Bummer we didn't have the greatest weather due to the seasonal rains and bummer we just missed the baby-whaling season too (we have conveniently missed every season since Mexico..) but we have been truly surprised by the deserted beaches of Cojimes, and the 'poor man's Galapagos' at the Isle de Plata was, what we hear, way cheaper and just as anamalistic as the real Galapagos AND the hatching season for the Blue-footed Boobies.  Our best sunset to date can be considered off the beach of Canoa.




Sunday, October 28, 2012

Ecuador, j'adore! Ecuador, I adore!


Voilà la première partie de notre voyage en Equateur soit le nord du pays. Nous avons passé une dizaine de jours chez Graham, un australien qui vit à Ibarra et qui accueille les voyageurs comme nous chez lui. Il faut dire que nous en avons bien profité. Merci+++ Grâce à ses conseils, nous avons pu réparer Bip Bip (elle n'a jamais été autant en forme que maintenant!) Et nous avons pu aussi visiter la reserve écologique de l'ange: un superbe parc naturel qui n'est marqué dans aucun des guides ainsi que trouver un magnifique spot de camping sur les hauteurs du lac de Cuicocha!!!!
Nous avons ensuite eu la visite des parents de Chris à Quito et eu droit à une chambre d'hôtel pour 4 jours et des ravitaillements du Canada! Merci+++ Avec eux, nous sommes allés sur la ligne de l'Equateur et nous nous sommes bien amusés avec les photos... Enfin, de belles photos de Chris du marché d'Otavalo!

And so it goes, here is the first installment of our time in Northern Ecuador.  We hung out with Graham in Ibarra where we found a great garage and took the time to resolve a bunch of niggly hanger-on details on Bippers and now she runs better than ever.  Graham gave us space and was a king of a host.  Based on Graham's suggestions we got some wild camping at the Volcano Cuicocha with stunning views (a bit cold brrrr) and did a day trip through some amazing scenery off the beaten bath through the Angel Reserve noted for its bizarre and rare tree species.  Bip Bip passed the off-road driving test with colors!

We got to hang with my folks for a couple of days in Quito (luxury hotel, I might add) and visited the regional highlights of Otavalo and the 'middle of the world' hotspot of the equator.  Cool...

Saturday, October 13, 2012

Colombia, on reviendra / Colombia, we will be back!

Toutes les bonnes choses ont une fin! Voilà, nos dernières visites en Colombie: le désert de la Tatacoa, le site archéologique de San Agustin (maintenant je sais que je veux être enterrée dans un cerceuil crocodile avec une statue qui montre les dents devant mon tombeau, en toute simplicité...hihihi) et le sanctuaire de Las Lajas à la frontière de l'Equateur.

All good things come to an end.  So there it is, our much anticipated visit to Colombia.   We finished with a the desert of Tatacoa, a romp through the archaeological site of San Augustin (NOW Fanny figures a stone crocodile casket is the way to go...) and  the  sanctuary of Las Lejas on the Equadorian border.

Et non, aucune photo de Popayan. Notre visite à Popayan a été bien raccourcie. Nous avons atteint le centre ville et eu un petit accrochage avec un motard (qui, je dois préciser était derrière nous), il nous a crié dessus comme du poisson pourri (se disant qu'il allait pouvoir estorquer de l'argent à des touristes) jusqu'à ce que Chris sorte de la voiture et crie plus fort que lui. Pas besoin de vous dire que Chris peut être impressionnant et que ça a calmé le mec qui a bredouillé "je vais appeler la police", "vas-y" lui-a-t-il répondu! Il a prétendu appeler la police en espérant qu'on lui propose un accord à l'amiable mais que dallle!
Voyant que nous n'étions pas prêts à nous faire soutirer de l'argent, le type a pris la fuite 3 minutes après et de même pour nous! Début et fin de notre visite à Popayan!

erm, sorry we don't have any photos Popayan...we hit a bit of a snag and decided to blow through town before we had an unfortunate visit with the police (and who wants that?).    We had an unfortunate incident with a motocyclist (HE ran into OUR butt) and he was not a little bit insistant on some retribution (read: payola).  I met his fury with a little of my own and well, things got a bit quieter, but were followed by threats to call the coppers. I met THAT bluff too and with squeeling tires he was off like a shot.  GUARD YOUR DISTANCE  I reminded  him as I shook my fist at the back of his helmeted head.  We followed his shot with our own shot and we were off....Popayan downtown didn't really appear all that interesting;  yea.

Maintenant quelques statistiques pour la Colombie/Some statistics of  our  time in Colombia:


  • Nb de jours passés en Colombie/ Number of  days: 60
  • Nb de km parcourus/ Kms  made: 6206
  • Nb de nuits dans Bip Bip/ Number of nights in Bippers: 48
  • Nb d'arrêts moyen par jour par les flics/ Number of irritating 'checkpoint' checks per day (blablabla): 3
  • Expressions favorites/favorite expressions: "¡chévere!", "¡sabroso!", "¿Que más?"
  • Budget moyen par jour pour nous 2 (maintenance du véhicule comprise): 58 euros ou 47 euros sans compter la maintenance
  • Ave per day expenses for 2: $75, without the endless maintenance $61- mostly on tolls and gas!


Saturday, October 6, 2012

Familia Mojica!!!


De paso obligado para la familia de mi amiga de la infancia Caroline. No es sólo una recepción cálida, pero como si fuéramos miembros de pleno derecho de la familia. Pasamos 3 días maravillosos con Irmele, Ricardo y su hija Anna-Maria a reír, descubrir y disfrutar. Nos mostraron Tunja y sus alrededores : Villa de Leyva, Raquira un pequeño pueblo conocido por sus artesanias de barro, Tibasosa el pueblo de la feijoa, Mongui conocida por su fabricación de pelotas y un relajante baño en las aguas termales de Paipa. Mientras saboreando las delicias culinarias! Es cierto, muchas puertas de las iglesias y los museos estaban cerrados pero no importaba: se me permitió tener una buena colección de fotos de puertas y cerraduras, pero también es un buena excusa para volver! Nos trataron como reyes! Les damos las gracias de nuevo con todas nos fuerzas por todos estos momentos con ellos. Era difícil de salir. Nos faltan mucho! Regresaremos...


Passage obligé chez la famille de ma copine d’enfance Caroline. Ce n’est pas seulement chaleureusement qu’elle nous a accueilli mais comme si nous étions des membres à part entière de la famille. Nous avons passé 3  jours exceptionnels avec Ricardo, Irmele et leur fille Anna-Maria à rire, découvrir et déguster. Ils nous ont fait visiter Tunja et ses alentours : Villa de Leyva et Raquira un petit village de potier, Tibasosa le village de la feijoa (fruit local) Mongui connu pour sa fabrication de ballons et un bain relaxant dans les eaux thermales de Paipa. Le tout en savourant des spécialités culinaires ! C’est vrai, beaucoup de portes d’églises et de musées étaient fermées mais ça n’a pas d’importance : cela m’a permis d’avoir une jolie collection de photos de portes et de verrous mais c’est aussi un bon prétexte pour revenir ! Nous avons été traités comme des rois! Nous les remercions encore de tout cœur pour tous ces moments passés avec eux. Il a été difficile de partir. Vous nous manquez ! On reviendra…

Turns out that a childhood friend of Fanny has family in Colombia, and thus the phone wires were burning to make it possible to connect.  What a great opportunity and great luck to be able to take this once in a lifetime moment.  We crashed back northward to Tunja to meet these strangers, to be met so warmly like long lost members of the family.  It is no joke to say Colombianos are the worlds friendliest people (do you think Shakira will invite me home too??).  We spent a very joyful 3 days with Ricardo, Irmele and daughter Anna-Maria laughing, visiting and eating.   We got to check out Tunja and around: Villa de Leyva and the ‘pottery’ place Mongui to check out the making of soccer balls and had a great sidetrip out to the thermal pools in Paipa.  We worked our way gastronomically through the region where Fanny tried some new fruit smoothies (HOW many different fruits can one country have?) while got fat on Picada a nice healthy rounded plate of mixed bbq sausages.  Ohhh boy.   Bummer about  all the photos of locked church doors- Tunja is known for its collection of churches but turns out Monday is no day to go sightseeing...
We were treated like royalty and so it would not be too difficult to be convinced to come back when the churches are open!  We wish to thank our new ‘family’ for being such great hosts and such wonderful people and for the good times we had.  It was difficult to leave, so we will be back.

Oh, anyone willing to host young Anna-Maria so that she might perfect her English in the Great White North, please let us know.  That would be really cool.

Saturday, September 29, 2012

La Serrana, Selento


Ayant un peu de temps à tuer et ayant trouvé un site magnifique, nous avons décidé de rester 2 semaines en tant que volontaire à l’hôtel La Serrana à Salento. Attention ! Rien de compliqué, un peu d’aide au petit-déj et au diner, servir quelques boissons et accueillir les gens. En contrepartie, nous étions (très bien) nourris, pouvions camper gratuitement et étions libres entre 10h et 16h. Cela nous a permis de nous pauser un peu, de diminuer nos dépenses et de pratiquer notre espagnol (et surtout notre anglais…).

Having a bit of time to kill, in order to meet up with my folks in Quito,   we rolled into Selento and into the hotel La Serrana agog at the magnificance of scenery and decided that THIS is where we need to chillax.  Nothing is free although this was very nearly so; a two-week gig giving a small effort to  help the staff during the breakfast rush, an assist during supper and once in a while pull a beer for the paying customers and we got to camp and hang for free with a solid breakfast and hearty supper. Not to mention learning to joke (being the joke?) with the ‘girls’ can only help with the Spanish, no?

Le site, à 15 minutes hors de la petite ville pleine de couleurs, est entouré de montagnes et juste à côté d’une étable ce qui m’a permis d’aller «aider» à traire les vaches à 5h30 du matin avec trois acolytes. Salento est également localisé à quelques kilomètres de la fabuleuse vallée de Cocora, dans laquelle nous avons randonné au milieu des immenses palmiers de cire, jusqu’à une réserve de colibris que nous avons pu observer en liberté à quelque centimètres de nous.

The site, a mere 15 min hike from the picturesque and colorful village, (wait! Some rat-kids stole the caps off my tire valve stems in plain daytime!  I take it back; stinky village!) is surrounded by mountains and rolling grassy hills filled with cows. Cows that Fanny got to pull milk from at 0530 in the frickin morning.  Not to mention that Selento is just a few klicks from the famous Valle de Cocora where a days hike will bring you face to face with a hummingbird and also to the immensely tall Wax Palms localized at some 2800m elevation.

Ce ne sont pas les activités qu’il manquait puisque j’ai pu, non pas avec Chris qui préférait traîner, mais avec Amy, une autre volontaire, visiter une finca (ferme) de café et faire une balade à cheval. Je dois avouer que j’ai apprécié mon vrai café avec du lait frais chaque matin, moi qui suis habituellement une amatrice de thé…

Fanny got to explore more –I got to drink beer and read – with Amy, the other ‘volunteer’. They were able to check out a coffee Finca where Fanny fell in love with ....NOT Juan Vadez but dottering ol’ Signor Elias.  Later they went for a horse ride where the horse did NOT kick in my door this time.  One visit to a Finca and now Fanny drinks coffee in the morning.  Weird.

Le personnel de l’hôtel était super, toujours très patient pour nous comprendre et discuter avec nous en espagnol. Il nous a souhaité chaleureusement une joyeuse fête de l’amour et de l’amitié en allant danser avec nous dans un petit bar de la ville : merengue, cumbia, salsa !

The staff in the hotel were great and we enjoyed hanging with them.  They let us gabble on in poor Spanish helping us over the bigger words.   Fanny got gifted a pair of earrings from Bibiana so I guess they  liked her.  We got invited out to dance inn the local bar on the National Day of Love and Friendship...

Je crois que je pourrai vivre ici…   I suppose we could live here….

Viva Colombia !

Wednesday, September 19, 2012

Colombia, Tierra Querida, la suite/the continuation


Plus nous allons dans les terres, plus nous sommes accueillis à bras ouverts!

Une très belle route nous a mené au parc très peu fréquenté de Las Estoraques avec ses formations géologiques inhabituelles, à côté du superbe petit village de "La Playa de Bélen" où Adrian, un jeune du village nous a pris en charge et nous a fait connaitre l'eau de vie locale.

Sur le chemin vers Pamplona, nous avons profité de la proximité avec le Vénézuela pour nourrir Bip Bip avec de l'essence illégale mais tellement moins cher (2 dollars pour un gallon)!

On a aussi passé pas mal de temps dans des garages ce qui me permet d'être très douée poour taper la discute avec les autres clients et d'apprendre que la Renault 4L a été déclaré emblème national en Colombie! Quand a Chris, il devient imbattable sur le vocabulaire mécanique...

Entre Giron, une autre jolie ville blanchie à la chaux et San Gil, nous avons traversé le spéctaculaire canyon de Chicamocha où nous avons rencontré un couple d'américains qui font le même trajet que nous mais à vélo!!!!

Continuons avec les jolis villages blanchis à la chaux: nous avons laissé Bip pour faire une ballade à pied "le camino real" entre Barrichara et Guane où il promeuvent le lait de chèvre à la place du viagra!
Nous sommes ensuite tombés sous le charme du lago de Tota, qui se situe à 3200 m d'altitude. Ce fut une superbe petite balade bien raffraichissante!

Ben non! Ce n'est pas fini avec les jolis villages blanchis à la chaux puisque nous sommes passés par Villa de Leyva connu pour son festival de cerfs-volants et sa grande place centrale entourée par les montagnes! 
Pour finir cette video, l'étrange et étonnante cathédrale souterraine de sel. Semble-t-il une des principale attraction de Colombia!

A beautiful drive to Ocana and the crazy geologic formation of La Playa (where the local force fed us the local hooch that had a hint off anis – along with diesel fuel).  We are not blind, gratefully), a skid through Cucuta for a gas stop (cheap illegal Venezuelan gas $2 a gallon) on the way to Pamplona, a sleep in the town square of the whitewashed old Giron, a stunning and stunningly scary dangerous creep of 80kms along the Canon del Chicamocha, where  in a fit solidarity we stopped to give water and calories to a pair of American bicyclists on  the long grind to the top – and who were even more happy to  partake of our solar shower on  the curb.

We continued the trail through stunning scenery of mountains and valleys to yet more tiny chalk-white villages to leave Bippers fend for herself while we stepped out on the interesting hike along a German initiated trail – a colonial effort in road building - from Barichara to Guane.  Guane, where goat-milk is better than Viagra!

We fell under a spell of the Lago de Tota where at 3200m it was certainly refreshing.  And yet again we found ourselves camping in another blindingly white village surrounded by green hills and crystalline blue skies.  Villa de la Leyva is known for its kite festival in a town square larger than the zocalo in Mexico city.

We will leave you with images of the strange and colorful subterranean salty Cathedral; seems to be the number one attraction of Colombia.








Friday, September 14, 2012

Happy Anniversary/ Bonne Fete!!

One year today since we left Canada.  45 000 kms under our belt and on the tires of Bip Bip.  An interesting statistic - the circumference of the earth at the equator is 40 075,16 kilometers.  That means we have been  'around the world' and have yet to leave Colombia moreover reach our goal of Ushuaia Argentina.  We expect to be there (if we can keep Bip Bip rolling) in about 6 more months.


Un an aujourd'hui que nous avons quitté le Canada. 45 000 km au compteur et sur ​​les pneus de Bip Bip. Une statistique intéressante - la circonférence de la Terre à l'équateur est de 40 075,16 kilomètres. Cela signifie que nous avons été «autour du monde» et n'avons pas encore quitter la Colombie et encore moins atteind notre objectif d'Ushuaia en Argentine. Nous espérons y être (si nous pouvons maintenir Bip Bip en bon état) pour encore environ 6 mois.

Today we are finishing our first week out of two week volunteering at the hostel.  We had heard that the finca La Serrana was a very chill spot set in an amazing location in the tiny village of Salento, so we decided to check it out.  Three days later we signed up for a two week work volunteer gig.  The place is a true gem and we just cannot get enough.   This is as good as any to mark time while we wait for my parents to connect with us in Quito, Equator in mid October.  Besides, this should help adjust down our 'daily expense' average by not moving for a bit.


Aujourd'hui, nous terminons notre première semaine de bénévolat à l'auberge. Nous avions entendu que  la ferme La Serrana était un endroit très sympa avec une vue extraordinaire et proche du petit village de Salento, donc nous avons décidé de nous y rendre. Trois jours plus tard, nous avons signé pour un sejour de deux semaines de travail en tant que bénévole. L'endroit est un vrai bijou et nous ne pouvons nous en lasser. C'est un bon moyen de tuer le temps en attendant de retrouver les parents de Chrissychoux à Quito, en Equateur, à la mi Octobre. En outre, cela devrait nous aider à diminuer notre «dépense quotidienne» en arrêtant de rouler pour un moment, en plus d'être logés et nourris gratis.








La vie est belle.





Tuesday, September 4, 2012

Colombia Tierra Querida



Reunited in Cartagena, it was a happy moment. After our first camping night sleeping on a street next to the walled old-town we happily pointed BipBip eastwards towards the Caribbean beaches for one more go at sand and sun, knowing that by heading inland we will see higher elevations and colder nights.  We had almost decided to quit the trip in Panama when we discovered some scary structural and suspension problems but always keeping an eye on the goal and loath to actually quit we went for it, poneyed up the money and stuck Bippers in a box.  We were happy to be onto a new continent were anxious to explore a place for which we were very excited to finally have the chance to poke around.

Les retrouvailles avec Bip Bip à Cartagena ont été un joyeux moment. Après notre première nuit de camping dans une rue à côté de la muraille de la vielle ville, nous nous sommes joyeusement dirigés à l’est  vers les plages des Caraïbes pour profiter encore une fois du sable et du soleil, sachant  que nous allions aller dans les terres et  atteindre de hautes altitudes et des nuits plus fraîches. Nous avions presque décidé d’arrêter le voyage au Panama quand nous avions découvert des problèmes inquiétants de structure et de suspension mais toujours en gardant à l’esprit notre but et en refusant  de baisser les bras, on a payé et mis Bip Bip dans le container. Nous étions contents d’arriver dans un nouveau sous-continent et nous avions hâte d’explorer l’Amérique du sud pour lequel nous étions très contents de finalement avoir la chance de visiter.

Thanks to Cesar and Danni  to taking the lead in making our way across the Darien, Bip Bip arrived after her maiden and solo voyage to Cartagena.  We had crossed paths with Danni and Cesar way back in Bacalar, Mexico and were fortunate to hook up again to share a MARFRET container from Colon, Panama to Cartagena, Colombia.  

Merci à Cesar et Danni de nous avoir pris en charge pour traverse le Darien Gap. Nous avions croisé Danni et Cesar à Bacalar au Mexique et avons eu la chance de les retrouver  pour partager un container MARFRET de Colon, Panama à Cartagena, Colombie.

All overlanders look forward to this chore with, well, mostly dread.  Stories of crossings gone awry or downright highway robbery are common.  Somehow, thanks to the whimsy of the gods and a good dose of luck, the best I can say about the trials of shipping was that it was rather boring.  We had a couple of small delays and minor financial overruns – fees for VALET parking?? - of which are not worth the effort to be bothered.  Marfret did us well - at great price, paperwork went easily, inspections went quickly, customs in Cartagena went slick; well done CapitalSouthbound!

Tous les overlanders appréhendent ce passage. On entend beaucoup de mauvaises expériences notamment des vols. Cependant, avec beaucoup de chance, on peu dire que notre expérience a été plutôt ennuyeuse... Nous avons eu  quelques retards et des frais mineurs inattendus (frais de voiturier?!?) qui n’ont pas valu la peine de nous inquiéter. Marfret a fait du bon boulot avec nous: bon prix, papiers administratifs  réalisés facilement, inspections rapides, passage de la douane sans problème... Bien joué CapitalSouthbound!

It wasn’t too long after heading out from Cartagena to the desert and deserted-ness of Cabo de la Vela that we started regretting that decision to continue. However the one nice thing about Latin America is that anything can be fixed.  So back to Cartagena we went and we fixed the problem – a problem that back home would mean instant scrapping of our home and wheels.  Thus we start our round of repairs that seems to never end resulting in our driving practically every road in northern Colombia (not to mention paying the tolls!) three times as we go back and forth for repairs and re-repairs lasting three weeks and resulting visiting Cartagena three times, Bucaramunga twice.  We have met some really competent mechanics and welders nevertheless we suffer from the round-robin domino effect of having to repair something as a result of a mechanic touching something he shouldn’t have touched.  I now see no end to this tunnel.   Bipper is now on the sales block...cheap! not kidding.

Nous avons eu peu de répit entre Cartagena jusqu’au désert de la Guajira avant qu’un nouveau problème ne surgisse. Cependant, en Amérique Latine, tout peut être réparé ! Alors, nous sommes retournés à Cartagena et avons réglé le problème, un problème qui de retour au Canada, signifie un aller simple pour la décharge… A partir de là, nous avons commencé une série de réparations sans fin ce qui nous a fait passer par pratiquement toutes les routes du nord de la Colombie (ainsi que les péages !) 3 fois puisque nous avons fait des allers-retours pour réparer et re-réparer pendant les 3 dernières semaines. Il en résulte 3 visites de Cartagena et 2 de Bucaramanga. Nous avons rencontré des mécaniciens et des soudeurs très compétents. Cela n’empêche pas que nous souffrons de l’effet domino. Nous ne voyons pas de fin à ce tunnel. Chris dit que Bip est à vendre, pas cher !

Check  this out to see just how  big a hassle it is to have a breakdown and  how painful it is to get out the other side without some sort of butt-rash....colleagues we are tracking, Jeremy and Paula nicely describe the ongoing battle more concisely than I could, with much less, erm, vocalizations.

We did however get to visit such interesting places – between visits to the pits for repairs -  as Volcano El Totumo for some muddy swimming, Tyrona National Park and Los Angeles where we swam in the zone between a river and the sea, Cabo de la Vela for desert off piste driving which reminded me (too much) of Darfur Sudan but took us back to the Caribbean blue and sunsets galore,  more crazy off-roading in pouring rain and greasy mud on the ‘alternate’ route to Mompos, the colonial  village on the river Magdalena where time stopped...

Nous avons cependant visité de superbes endroits entre 2 garages comme le volcan El Totumo pour un bon bain de boue, les belles plages du parc national de Tayrona et de Los Angeles où nous nous sommes baignés dans le passage du fleuve dans la mer, Cabo de la Vela pour de la conduite sur des pistes dans le désert (qui nous a rappelé l’Afrique), qui nous a amené dans une baie de mer bleue avec un magnifique coucher de soleil, nous avons continué off road sous la pluie et dans la boue sur la route alternative pour rejoindre Mompos, ancienne ville portière importante sur le fleuve Magdalena où le temps semble s’être arrêté.

Distances are long here.  We are no longer in the tiny Central America and we are having to adjust.   No longer can we go from A to B and set up in the daylight for a couple of days of chillaxing.  Now we are  finding that it  might take a  couple of days to get to our destination, meaning a spending a night in a gas station parking lot or a town center like we were in Mexico.  Colombia is creating for us some definitive insights – too many trucks, some really bad patches of roads for which we still have to pay tolls – lots of tolls -  and the  most  crazy and dangerous driving we have ever experienced; blind passing multiple semi-trucks on outside curves on mountain cliffside goat trails is considered normal and acceptable.  To say a ‘three heart attack day’ is not an exaggeration.  I just changed out the brake pads – the ones I put in not so long ago in Guatemala- just to be extra sure....

Nous avons un peu sous-estimé les distances ici. Nous ne sommes plus dans les petits pays d’Amérique Centrale. Nous ne pouvons plus aller d’un point A à un point B en quelques heures et arriver en pleine journée. Maintenant, il nous faut 2 jours de conduite pour arriver à notre destination et passer une nuit dans le parking d’une station essence où dans un centre-ville comme nous le faisions au Mexique.
Nous devons admettre que c’est notre pire expérience de conduite jusqu’à présent : beaucoup de camions, souvent des routes en mauvaises conditions, des fous du volant qui nous font passer près de la crise cardiaque plus de 3 fois par jour et beaucoup de péages.

Through it all and suffering all the maintenance problems we found nothing better than the openness and warmth of the Colombianos.  How many times have we been greeted with a real WELCOME and thanks for visiting Colombia- every day! Here is the quintessential Latin spirit of laughter, music and dance.  If Bippers finally dies, this is as good a place as any to become attached to the land.

Malgré çà et tous nos problèmes de maintenance, nous ne trouvons rien de mieux que l’accueil et la gentillesse des colombiens. Nombreux d’entre eux nous ont souhaité la bienvenue et remercié de visiter leur pays ! Ici règne la joie de vivre ! De la musique de partout, des sourires et de la bonne humeur! Si Bip Bip meurt, c’est le meilleur endroit où rester coincé!

Pour finir, merci à la famille Druet-Mojica pour leurs conseils !  We thank our  friends the Family Druet-Mojica.